
ABO BAC - Collecte mutualisée en bacs roulants
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Restes de table, ressources de demain. Les biodéchets issus de la restauration d’entreprise viennent du vivant : leur place n’est ni à l’incinérateur ni en décharge, mais dans les sols, où ils redeviennent fertilité et carbone stocké, tout en ayant, au passage, libéré leur énergie !

Transformez une contrainte réglementaire en levier RSE concret, visible et immédiatement mobilisateur au sein de votre restaurant d'entreprise.

Dans le secteur tertiaire, la restauration collective représente des quantités importantes de biodéchets : restes de préparation en cuisine, invendus, retours de plateaux, épluchures ou restes alimentaires.
On estime que 30 à 40% des déchets d’un restaurant d’entreprise sont des biodéchets.
En moyenne, un repas servi génère entre 120 et 180 grammes de biodéchets, selon le type de restauration et l’organisation du service. Rapporté à un site de 500 couverts par jour, cela représente plus de 30 tonnes de biodéchets par an.
La définition des biodéchets figure dans l’article L.541‑1‑1 du Code de l’environnement :
« Les déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc, les déchets alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que les déchets comparables provenant des usines de transformation de denrées alimentaires. »
Cette définition inclut donc deux grandes catégories :
Dans le cadre des restaurants d’entreprise, les biodéchets concernent presque exclusivement les déchets alimentaires, qui sont 100 % issus de matières vivantes et biodégradables, et donc destinés à être valorisés biologiquement.
La réglementation applicable aux biodéchets a profondément évolué ces dernières années. Depuis le 1er janvier 2024, en application de la Loi AGEC, le tri à la source des biodéchets est obligatoire pour tous les producteurs, y compris les entreprises disposant d’un restaurant collectif.
Concrètement, cela signifie que les biodéchets ne peuvent plus être mélangés aux ordures ménagères résiduelles.
En entreprise, les biodéchets doivent être collectés séparément et orientés vers une filière de valorisation adaptée.
Les entreprises sont responsables de la mise en place des dispositifs de tri, de la sensibilisation des équipes et de la traçabilité des flux valorisés.

Une fois séparés sur site, les biodéchets issus des restaurants d’entreprise suivent plusieurs étapes clés.

Les déchets alimentaires sont collectés dans des contenants dédiés, distincts des emballages et déchets recyclables.
Dans les restaurants d’entreprise en self‑service, quelles sont les bonnes pratiques ? Une organisation claire du tri des biodéchets repose sur une double approche : en cuisine et en salle, au retour des plateaux. Sans oublier un plan d'action de communication !
En cuisine, le tri à la source doit être intégré aux gestes métiers : des poubelles dédiées aux biodéchets sont positionnés aux postes de préparation (légumerie, dessert, plonge), clairement identifiés et accessibles.
En cuisine professionnelle, le choix des poubelles est strictement encadré par les règles d’hygiène alimentaire (HACCP). Les contenants destinés aux déchets, et en particulier aux biodéchets, doivent être équipés d’un couvercle afin de limiter toute contamination, nuisance ou odeur. Ce couvercle doit impérativement être actionnable sans contact manuel, généralement au moyen d’une pédale. Les poubelles doivent être faciles à nettoyer et à désinfecter, en matériaux lisses et résistants.
En salle, le moment clé est le retour des plateaux. La mise en place de stations de tri visibles, simples et intuitives permet aux convives de déposer eux‑mêmes leurs restes alimentaires dans un bac biodéchets dédié, après avoir séparé emballages, canettes ou bouteilles.
La signalétique doit être pédagogique, avec des visuels concrets et peu de texte, et le parcours de tri pensé pour ne pas ralentir le flux. L’accompagnement humain, notamment lors des premières semaines (agents en salle, ambassadeurs du tri), favorise l’adhésion et la montée en qualité. Cette organisation progressive et bien signalée transforme la pause déjeuner en réflexe collectif de tri, tout en sécurisant l’hygiène, la fluidité du service et la conformité réglementaire. Au quotidien, l'utilisateur doit être guidé dans son tri, sans avoir à se poser de question.
La communication gagne à être globale : la mise en place du tri, c'est aussi l'occasion de sensibiliser à la lutte contre le gaspillage.
RECYGO prend en charge les biodéchets des restaurants d’entreprise en s’appuyant sur les moyens opérationnels et les filières industrielles de SUEZ. Sur site, les déchets alimentaires triés et collectés séparément, sont massifiés dans des bacs roulants, collectés à fréquence régulière.
Après collecte, les biodéchets sont orientés vers les installations de traitement du groupe SUEZ ou de ses partenaires, selon les territoires et la nature des flux :
Grâce à cet appui sur des installations éprouvées, réparties sur le territoire, RECYGO assure la valorisation des biodéchets de la restauration collective, les transforme en énergie renouvelable et ressources pour les sols, tout en garantissant conformité réglementaire, traçabilité et performance environnementale pour les entreprises.
En France, les biodéchets représentent un gisement estimé entre 18 et 20 millions de tonnes par an, issus des ménages mais aussi très largement des entreprises, dont la restauration collective. Jusqu’à récemment, une grande partie de ces déchets était encore incinérée ou enfouie.
Depuis le 1er janvier 2024, la loi AGEC a généralisé le tri à la source des biodéchets à toutes les entreprises, sans seuil de volume, marquant un tournant majeur.
Si les filières de valorisation (méthanisation et compostage) sont désormais opérationnelles sur l’ensemble du territoire, leur mobilisation reste progressive : l’ADEME estime qu’une part encore insuffisante des biodéchets professionnels est effectivement triée et valorisée, ce qui fait du déploiement en entreprise un enjeu clé de la transition écologique.
À terme, ce gisement pourrait permettre de produire plusieurs térawattheures d’énergie renouvelable et de restituer massivement de la matière organique aux sols, à condition d’un passage à l’échelle des pratiques de tri.
Sur certains territoires, des points d’apport volontaire de biodéchets (bornes ou bacs installés dans la rue) sont mis en place par les collectivités dans le cadre de la généralisation du tri à la source pour les particuliers depuis le 1er janvier 2024. Leur usage principal est destiné aux ménages, mais les entreprises peuvent y avoir accès si la collectivité l’autorise explicitement.
Les conditions les plus courantes sont :
Même lorsqu’elles utilisent un PAV public, les entreprises restent pleinement responsables de leurs biodéchets, jusqu’à leur valorisation finale (article L.541‑21‑1 du Code de l’environnement). Elles doivent être en mesure de démontrer :
Dans les faits, le recours aux points d’apport volontaire reste marginal pour les entreprises. Il concerne surtout :
Pour les restaurants d’entreprise et la restauration collective, les PAV ne sont pas adaptés :
La solution la plus répandue et recommandée reste donc la collecte séparée dédiée sur site, via des bacs roulants et un prestataire spécialisé, ou une gestion de proximité (compostage sur site) lorsque les conditions le permettent.
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