Stéphane Santin
Responsable du pôle achats et services, Groupama Méditerranée
Aujourd’hui dans le processus de collecte, de destruction et de recyclage de papier, Recygo remplit tous les critères obligatoires.
Après avoir optimisé ses usines, le chocolatier Cémoi transforme ses bureaux. En supprimant les poubelles individuelles au profit des solutions RECYGO, le siège social a réussi à inverser la tendance : les déchets non recyclables diminuent au profit d'un tri sélectif en forte croissance.
Activité : Chocolatier français
Usines : 7 usines en France
Réseau : 3400 collaborateurs
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Cémoi souhaitait supprimer les poubelles individuelles au siège pour instaurer une démarche de tri logique. L'objectif était de réduire les déchets résiduels et de limiter l'empreinte carbone liée à leur traitement.
Un abonnement Recygo SUR-MESURE pour trier et recycler les papiers, les bouteilles, les canettes et les gobelets sur le siège social de Perpignan.
Stéphane Santin
Responsable du pôle achats et services, Groupama Méditerranée
Aujourd’hui dans le processus de collecte, de destruction et de recyclage de papier, Recygo remplit tous les critères obligatoires.
Découvrez ce cas client en vidéo avec les témoignages de Patrick Collin, Directeur général, Cémoi
La démarche de tri était déjà mise en place sur les sites de production, avec des taux de recyclage pouvant aller jusqu’à 93% sur certains sites, dont celui de Perpignan. Il nous a donc paru absolument logique et nécessaire de pouvoir mettre en place cette démarche de recyclage sur le siège social.
Nous avons fait un benchmark des offres qui existaient sur le marché. Nous avons choisi Recygo pour sa capacité à collecter de manière opérationnelle et son empreinte carbone qui était celle qu’on estimait la moins impactante. Et puis accessoirement, c’est un groupe français, on est français, donc il y avait une affinité qui était là.
Nous pensions que ce serait un gros changement parce qu’on retirait les poubelles individuelles, pour les remplacer par de plus petits contenants, ce qui obligeait les collaborateurs à aller eux-mêmes jeter leurs différents déchets dans les nouveaux contenants dédiés : papiers, gobelets, etc. Mais globalement nous avons eu des retours positifs et nous voyons que les collaborateurs jouent le jeu !
Ce qui a changé, c’est que nous avons des contenants de poubelles « tout-venants » qui ont réduit et, en parallèle, des contenants de tri sélectif qui ont grossi. Jour après jour, de plus en plus de collaborateurs jouent le jeu. Ce n’est pas parfait, c’est un long chemin d’éducation, mais nous pouvons le voir : nous progressons et les chiffres de collecte sont impressionnants. C’est très positif, car nous avons vraiment l’impression de contribuer un peu plus à la protection de notre planète. Nous sommes heureux de voir que notre papier va être réutilisé, nos plastiques recyclés...à la place de gros containers qui partaient tous les soirs en déchetterie.
Le premier, c’est une continuité : nous allons continuer à réduire le papier au travers de la diminution du nombre d’imprimantes, leur localisation et le paramétrage des impressions. Deuxième objectif : éradication du plastique. Cela va se traduire par plus de fontaines à eau, et la suppression des gobelets plastiques pour une distribution de mugs lavables aux collaborateurs. Et puis pour les visiteurs, le remplacement de ces gobelets plastique par des gobelets cartons. Troisième objectif : des points de collecte pour les piles et les ampoules ce qui permettra à nos collaborateurs d’amener des déchets à recycler depuis leur domicile sur leur point de travail.
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