
EXIGO 5 boites à sceller - 40 kg d'archives
Détruisez vos dossiers confidentiels, certificat de broyage à l'appui
100,00 €HT
Boîtes, armoires, rayonnages, local archives, mètres linéaires, m³ et tonnes : suivez le guide RECYGO.
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Que vous prépariez un désarchivage, une destruction d’archives ou un déménagement de bureaux, une même question revient presque toujours : quel volume d’archives ai-je réellement à traiter ?
C’est souvent la première information demandée pour établir un devis ou orienter vers la solution la plus adaptée. Pourtant, peu d’entreprises connaissent précisément leur volume d’archives. Certaines parlent en nombre de boîtes, d’autres en armoires, en rayonnages ou simplement en « local archives plein ».
Il n’est pas nécessaire d’être précis au kilogramme près. Quelques repères simples permettent généralement d’obtenir une estimation suffisamment fiable pour préparer votre projet.
Si vous ne deviez retenir qu’un seul repère, ce serait celui-ci :
10 mètres linéaires d’archives = environ 1 m³ = environ 300 kg de papier
Ces chiffres sont des ordres de grandeur observés par RECYGO lors des opérations réalisées chez ses clients. Ils permettent d’obtenir rapidement une première estimation sans avoir à compter chaque boîte ou à peser les documents.
Par exemple :
• 10 mètres linéaires représentent environ 1 m³ et 300 kg de papier ;
• 25 mètres linéaires représentent environ 2,5 m³ et 750 kg ;
• 50 mètres linéaires représentent environ 5 m³ et 1,5 tonne ;
• 100 mètres linéaires représentent environ 10 m³ et près de 3 tonnes de papier.
Bien entendu, ces chiffres peuvent varier selon le type de documents, la présence de classeurs, le niveau de remplissage des boîtes ou l’organisation du stockage.
L’objectif n’est pas d’obtenir une mesure parfaite, mais de déterminer rapidement si vous avez quelques cartons, plusieurs armoires ou un local complet à traiter.
Bonne nouvelle : RECYGO met à disposition un simulateur permettant d’estimer rapidement un volume d’archives à partir du nombre de boîtes, d’armoires ou de mètres linéaires.
Lorsque les archives sont stockées sur des étagères ou dans des armoires, l’estimation est relativement simple.
Il suffit de mesurer la largeur des étagères occupées par les archives puis de multiplier par le nombre d’étagères remplies.
Par exemple :
• une étagère de 1 mètre remplie d’archives représente 1 mètre linéaire ;
• une armoire composée de 4 étagères de 1 mètre représente 4 mètres linéaires ;
• dix armoires de ce type représentent environ 40 mètres linéaires.
Une fois ce chiffre obtenu, il devient facile de le convertir :
• 4 mètres linéaires représentent environ 0,4 m³ et 120 kg ;
• 40 mètres linéaires représentent environ 4 m³ et 1,2 tonne ;
• 100 mètres linéaires représentent environ 10 m³ et près de 3 tonnes.
C’est généralement la méthode la plus fiable lorsque les archives sont correctement classées.
Dans beaucoup d’entreprises, les archives sont rangées dans des boîtes de différentes tailles.
L’objectif n’est pas de compter chaque document, mais d’obtenir rapidement une estimation cohérente du volume total.
10 boîtes de 10 cm représentent environ 1 mètre linéaire, soit 0,1 m³ et 30 kg de papier.
5 boîtes de 20 cm représentent environ 1 mètre linéaire, soit 0,1 m³ et 30 kg de papier.
Un peu plus de 3 boîtes de 30 cm représentent environ 1 mètre linéaire, soit 0,1 m³ et 30 kg de papier.
L’intérêt est surtout de disposer d’un ordre de grandeur rapide pour préparer son projet de désarchivage.
Pas de panique. Pour estimer un volume d’archives, il n’est pas nécessaire de ressortir sa calculatrice scientifique.
Dans la plupart des cas, il suffit de mesurer la longueur, la largeur et la hauteur, puis de multiplier ces trois dimensions.
Prenons un carton qui mesure 50 cm de long, 40 cm de large et 30 cm de haut.
Le calcul est : 0,50 × 0,40 × 0,30 = 0,06 m³.
Votre carton représente donc environ 0,06 m³, soit environ 18 kg de papier.
Cette méthode est surtout utile lorsque les archives sont stockées dans des cartons de tailles variées ou lorsqu’elles sont en vrac dans un local.
Dans la plupart des projets, il est beaucoup plus simple de raisonner en nombre de boîtes, en armoires, en rayonnages ou en volume occupé dans une pièce.
Ces informations suffisent généralement à obtenir un devis fiable.
Lorsque les archives sont regroupées dans une pièce dédiée, une réserve, un sous-sol ou un ancien bureau, l’estimation se fait souvent en mètres cubes.
La méthode la plus fiable consiste à mesurer les rayonnages puis à convertir les mètres linéaires en mètres cubes et en poids selon les équivalences précédentes.
Si les archives sont principalement stockées en cartons, il est souvent plus simple d’estimer directement le volume occupé.
Par exemple, une zone de stockage de 2 mètres de long, 1 mètre de large et 1 mètre de haut représente environ 2 m³ d’archives, soit environ 600 kg de papier.
C’est une situation plus fréquente qu’on ne l’imagine. Les archives ont été accumulées pendant des années, les boîtes sont mélangées et personne ne connaît vraiment leur contenu.
Dans ce cas, inutile de compter chaque carton. Quelques photos, les dimensions approximatives du local et une description générale permettent souvent d’obtenir rapidement une estimation réaliste.
Toutes les archives ne sont pas systématiquement regroupées dans un local dédié.
On en retrouve souvent dans les armoires administratives, les bureaux des managers, les placards de service, les locaux techniques, les salles de réunion ou les caissons des collaborateurs.
Dans ce cas, le plus efficace consiste généralement à réaliser un recensement rapide par service.
Chaque équipe peut alors estimer son nombre de boîtes, ses armoires concernées, ses archives confidentielles, ses volumes à conserver et ses volumes à détruire.
Cette situation est particulièrement fréquente lors d’un déménagement d’entreprise, lorsque les archives sont dispersées dans plusieurs services avant d’être regroupées.
Une fois votre volume estimé, il devient beaucoup plus simple de choisir la solution adaptée.
L’idée n’est pas d’obtenir une mesure parfaite au kilogramme près, mais de savoir si vous avez quelques boîtes, plusieurs armoires ou un local complet à vider.
Pour les petits volumes, RECYGO propose une solution composée de 5 boîtes à sceller EXIGO, représentant jusqu’à 100 litres d’archives.
Cette solution est particulièrement adaptée lorsque les archives sont réparties dans quelques bureaux, lorsqu’un collaborateur quitte l’entreprise ou lorsqu’il faut traiter un petit stock de dossiers sans organiser une opération plus importante.

Détruisez vos dossiers confidentiels, certificat de broyage à l'appui
Lorsque le projet concerne plusieurs services, plusieurs armoires ou des archives réparties dans différents bureaux, les chariots archives RECYGO constituent souvent la solution la plus adaptée.
Chaque chariot permet de collecter environ 100 à 150 kg d’archives, soit l’équivalent de plusieurs mètres linéaires de dossiers.

Solution clé en main : rapide, simple, sûr... et éco-responsable !
Lorsque les volumes deviennent importants, il est souvent plus simple de raisonner directement en mètres cubes.
La benne archives 15 m³ permet de traiter l’équivalent d’environ 150 mètres linéaires d’archives, 15 m³ et plusieurs tonnes de papier.
C’est généralement la solution retenue lorsqu’il faut libérer un local archives entier, une réserve ou un sous-sol complet.

Une solution pratique et économique pour le déstockage de vos gros volumes d’archives
Le volume n’est pas le seul critère à prendre en compte.
Dans la pratique, une grande partie des archives d’entreprise contient des données personnelles, des informations RH, des contrats, des dossiers clients ou des informations financières.
Dans ce cas, l’enjeu n’est plus seulement de libérer de la place mais également de sécuriser la destruction des données.
Les solutions RECYGO, quelque soit le contenant retenu, intègrent la protection de vos données.
Lorsque le volume est important et que la confidentialité est une priorité, le broyage d’archives sur site permet de détruire directement les archives au sein de l’entreprise avant leur évacuation.
Avant de solliciter un devis, quelques informations permettent de gagner un temps précieux :
• le nombre approximatif de boîtes ;
• le nombre d’armoires concernées ;
• le volume estimé en mètres linéaires ou en mètres cubes ;
• la présence ou non de documents confidentiels ;
• l’existence d’un local archives ;
• les contraintes d’accès éventuelles ;
• les dates souhaitées ;
• l’existence d’un déménagement ou d’un projet de réorganisation.
Plus ces informations sont connues en amont, plus il sera facile d’orienter votre projet vers la solution la plus adaptée.
Dans la pratique, beaucoup plus d’archives sont confidentielles qu’on ne l’imagine.
Dossiers clients, contrats, documents RH, informations financières, données personnelles, rapports internes ou échanges commerciaux : une grande partie des archives d’entreprise contient des informations qui ne devraient pas être éliminées dans une filière classique.
En cas de doute, le plus simple est souvent d’orienter l’ensemble des archives vers une filière de destruction confidentielle. Cette approche limite les risques d’erreur, simplifie le tri pour les équipes et garantit une destruction sécurisée des documents sensibles.
Dans la plupart des cas, non.
Faire converger les archives de plusieurs agences ou établissements vers un site unique génère souvent des coûts supplémentaires, des manipulations inutiles et des risques pour la confidentialité des documents.
Il est généralement plus simple d’organiser la collecte directement sur chaque site concerné.
C’est l’un des avantages d’un acteur national comme RECYGO, capable d’accompagner les entreprises multisites avec une organisation homogène, un interlocuteur unique et une traçabilité centralisée.
Pour quelques dossiers, cela peut sembler une solution simple. Mais dès que les volumes augmentent, plusieurs limites apparaissent.
D’abord, l’opération devient rapidement chronophage pour les équipes. Ensuite, l’entreprise ne dispose généralement d’aucune preuve indépendante attestant que les archives ont effectivement été détruites.
Enfin, le papier broyé en interne n’intègre pas toujours une filière de recyclage des papiers adaptée lorsqu’il est mélangé aux autres déchets de l’entreprise.
C’est pourquoi de nombreuses organisations préfèrent confier cette mission à un prestataire spécialisé capable d’assurer la destruction, la traçabilité et le recyclage des archives.
Très souvent, oui.
Quelques photos d’une armoire, d’un local archives ou d’une zone de stockage permettent généralement d’obtenir une première estimation du volume à traiter.
Pour faciliter l’évaluation, il est utile d’ajouter le nombre d’armoires ou de rayonnages, les dimensions approximatives de la pièce, le nombre de cartons visibles, la présence ou non de documents confidentiels et les contraintes d’accès éventuelles.
Dans la majorité des cas, ces éléments suffisent à obtenir une première recommandation et une orientation vers la solution la plus adaptée.
Tous les prestataires ne fonctionnent pas de la même manière.
Certaines offres reposent sur un prix au poids réellement collecté ou broyé. Dans ce cas, le montant final peut varier selon le volume effectivement constaté lors de l’intervention.
Chez RECYGO, l’objectif est de proposer autant que possible une approche forfaitaire basée sur le volume estimé, le type de contenant retenu et les conditions de réalisation de l’opération.
Cette méthode permet aux entreprises de disposer d’une meilleure visibilité budgétaire et d’éviter les mauvaises surprises au moment de la facturation.
Toujours après un premier tri.
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à estimer le volume des archives avant d’avoir identifié les documents devenus inutiles.
Or un déménagement d’entreprise est précisément l’occasion de réduire les volumes, de supprimer les archives arrivées à échéance et d’éviter de payer pour transporter puis stocker des documents qui n’ont plus vocation à être conservés.
Quelques semaines de tri permettent souvent de réduire significativement les volumes et d’obtenir une estimation beaucoup plus réaliste du projet.